Mise à l’eau d’une rosette de bouteilles de prélèvement lors de la dernière campagne Ovide en 2016, sur le bateau espagnol Sarmiento de Gamboa. Salinité, pH, alkalinité, teneur en oxygène dissous, en sels nutritifs, en fréon et en carbone © P. Lherminier

Une acidification plus rapide que prévu en Atlantique nord

Communiqué de presse

Avec l’accumulation des rejets d’origine humaine, le CO2 dissous augmente dans les eaux océaniques de surface.

Un article publié le 12 février dans Nature montre une pénétration de ces teneurs en CO2 plus rapide que prévu en profondeur, au niveau de l’océan Atlantique nord. Les récifs coralliens d’eau froide pourraient en être victimes.

Ces résultats confirment l’intérêt des longues séries temporelles, comme celles du projet Ovide mené par des chercheurs de l’Institut de recherche marine de Vigo (Espagne) et du Laboratoire d’océanographie physique et spatiale (LOPS – CNRS/Ifremer/IRD/UBO), pour suivre l’impact du changement climatique dans l’océan.