Une meilleure production solaire de dihydrogène grâce aux nanoparticules de nickel
Avec sa haute énergie par unité de masse, le dihydrogène est un vecteur idéal pour la production d’énergie.
Il s’obtient par électrolyse de l’eau, une réaction qui réclame le passage d’un courant électrique entre deux électrodes : une anode et une cathode. Les anodes en silicium présentent de nombreux avantages, mais ont besoin de lumière et s’usent particulièrement vite.
Des chercheurs de l’Institut des sciences chimiques de Rennes (CNRS/INSA Rennes/ENSCR/Université Rennes 1) et du synchrotron SOLEIL ont développé une nouvelle technique pour les rendre plus efficaces, plus résistantes et moins chères. Ces travaux sont publiés dans la revue Energy & Environmental Science.